Antoine Fraysse Soulier
𝗡𝗲𝘁𝗳𝗹𝗶𝘅 𝗮 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́ 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝘁𝗿𝗶𝗺𝗲𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗶, 𝗮̀ 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝘃𝘂𝗲, 𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗰̧𝘂 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́. 👉 Le chiffre d'affaires a progressé de 16 % sur un an pour atteindre 12,25 milliards de dollars, le résultat d'exploitation a augmenté de 18 % et le flux de trésorerie disponible a quasiment doublé pour s'établir à 5,09 milliards de dollars. 👉 La croissance a été généralisée, chaque région affichant une croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires, et l'Amérique latine et l'Asie-Pacifique dépassant toutes deux les 19 %, ce qui rappelle que le moteur international de Netflix continue de porter l'essentiel de sa croissance. 👉 Le marché a toutefois été peu convaincu par ces prévisions, ce qui a entraîné une baisse du cours de l'action après la clôture (-9,3%). Netflix prévoit un bénéfice par action de 78 cents pour le deuxième trimestre, inférieur au consensus de 84 cents. Cet écart important suscite clairement des inquiétudes chez les investisseurs, malgré une solide croissance du chiffre d'affaires. 👉 Le bénéfice net ressort à 5,28 milliards de dollars au premier trimestre, en intégrant l’indemnité de 2,8 milliards, selon un communiqué, soit bien au-dessus des 3,29 milliards projetés par les analystes. 👉Le deuxième trimestre devrait enregistrer la plus forte croissance annuelle de l'amortissement des contenus en 2026, avant un ralentissement à un chiffre moyen à élevé au second semestre, ce qui devrait permettre aux marges de se redresser. C'est également un signe clair de croissance future, et non un signe que l'entreprise perd soudainement de son avantage concurrentiel. 👉L'autre information marquante est la fin d'une ère. Après 29 ans, le cofondateur Reed Hastings ne se représentera pas au conseil d'administration lors de l'assemblée générale annuelle de juin, préférant se retirer pour se consacrer à la philanthropie. 👉 Hastings a cédé les rênes opérationnelles il y a des années ; ce départ est donc plus symbolique que structurel, mais il marque la fin d'une étape pour l'entreprise qu'il a transformée, passant de la vente de DVD par correspondance à la plus grande plateforme de streaming au monde. 👉 Les prévisions de marge en deçà des attentes pour le deuxième trimestre, dues au calendrier des coûts de contenu plutôt qu'à un fléchissement de la demande, ne sont pas alarmantes. 👉 Les recettes publicitaires devraient atteindre 3 milliards de dollars en 2026, et le catalogue de contenus reste en tête du secteur, démontrant ainsi que les atouts à long terme de Netflix sont toujours bien présents. Translate
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