À propos d’eToro


eToro a été créé en 2007 dans le but d’ouvrir les marchés mondiaux afin de permettre à tout le monde de trader et investir de façon simple et transparente. Le groupe eToro se compose de la plateforme eToro, de notre lieu de trading et d’investissement multi-actifs, et d’eToroX, qui gère notre portefeuille et notre plateforme d’échange de crypto-monnaies.

 

La plateforme eToro permet à ses utilisateurs d’investir dans les actifs qu’ils souhaitent, des actions aux matières premières en passant par les crypto-actifs. Les membres de notre communauté mondiale de plus de 20 millions d’utilisateurs inscrits partagent leurs stratégies d’investissement, et tout le monde peut suivre les approches de nos traders les plus prospères. Grâce à la simplicité de la plateforme, les utilisateurs peuvent facilement acheter, conserver et vendre des actifs, mais aussi contrôler leur portefeuille en temps réel et effectuer des transactions quand ils le souhaitent.

 

eToro sert de passerelle entre les anciens et nouveaux mondes de l’investissement, aidant les investisseurs à se diriger et à profiter de la transition des actifs vers la blockchain. eToro est le seul endroit où les investisseurs peuvent détenir des actifs traditionnels tels que des actions et des matières premières ainsi que des « nouveaux » actifs comme le Bitcoin. Nous sommes convaincus qu’à l’avenir, tous les actifs seront tokénisés et que les crypto-monnaies viennent d’entamer la première étape du processus.

 

À mesure que la technologie évoluait, notre entreprise en a fait autant. En 2018, nous avons créé eToroX, notre filiale dédiée à la blockchain. eToroX fournit l’infrastructure, sous la forme d’un portefeuille et d’une plateforme d’échange de crypto-monnaies, qui soutiennent notre engagement à faciliter l’évolution des actifs tokénisés. Nous sommes convaincus que l’utilisation de la technologie blockchain nous permettra de devenir le premier fournisseur de services véritablement mondial, permettant à tout le monde de trader, d’investir et d’économiser. 

 

eToro est réglementée en Europe par la Cyprus Securities and Exchange Commission, au Royaume-Uni par la Financial Conduct Authority et en Australie par l’Australian Securities and Investments Commission. 


Contacts auprès des médias chez eToro


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Global Head of PR & Communications
Amybu@etoro.com

Adam Snyder
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Global PR and Communications Manager
Harrietpi@etoro.com

Commentaires récents des médias


  • 21.05.21 - Antoine Fraysse-Soulier, analyste chez eToro; résultats Bouygues

    Ce matin, Bouygues, le conglomérat français diversifié dans la construction, les télécoms et les médias vient de dévoiler ses résultats et de renouer avec un bénéfice pour le premier trimestre.

    En effet, le résultat net est ressorti à 21 millions d’euros contre une perte nette de 204 millions un an plus tôt, profitant de la contribution d’Alstom (premier actionnaire), qui s’élève à 120 millions d’euros contre 35 millions un an auparavant.

    Ceci est essentiellement dû aux « effets des plans stratégiques et des actions opérationnelles déployés par les différents métiers », selon le groupe.

    Au sein de la division construction (76% du C.A), la croissance organique a atteint 6% et 9% chez Bouygues Telecom.

    Au 31 mars 2021, le carnet de commandes des activités de construction ressortait à 33,4 milliards d’euros, en hausse de 2% sur un an.

    Ce matin le titre Bouygues était en tête du palmarès CAC 40 en hausse de 3%, faisant basculer l’action en territoire positif depuis le début de l’année. La valorisation de Bouygues demeure sensiblement la même que ses concurrents, à 17 fois les bénéfices (pareil que Vinci par exemple).

  • 12.05.21 - Antoine Fraysse-Soulier, analyste chez eToro; résultats EDF

    Lorsqu’on aborde le sujet EDF, l’Etat français fait systématiquement partie du sujet car ce dernier possède 83,7% du capital du premier fournisseur d’énergie en France. Or, en ce moment, un bras de fer a lieu entre l’Etat français et la Commission Européenne concernant une réforme en profondeur d’EDF.

    Ce projet de réforme, initialement appelé « Hercule », renommé « Grand EDF », a pour objectif de scinder EDF en trois entités : centrales nucléaires, centrales hydrauliques et production, commercialisation et distribution d’électricité avec Enedis (entité cotée en Bourse).

    Ce matin EDF a dévoilé ses résultats, ils sont globalement ressortis satisfaisants, profitant de la révision des tarifs de l’électricité et du gaz ainsi qu’une météo clémente. L’énergéticien a ainsi augmenté son chiffre d’affaires de 6,2%, grâce à la division renouvelable, à 21,9 milliards d’euros.

    Le groupe a confirmé son objectif d’un Ebitda supérieur à 17 milliards d’euros cette année ainsi que son objectif de réduction des charges opérationnelles entre 2019 et 2022 de 500 millions d’euros. EDF vise aussi environ trois milliards d’euros de vente d’actifs sur la période 2020-2022.

    En bourse, le titre EDF réagit positivement ce matin avec une progression de 2,5%, toutefois le repli depuis le début de l’année reste marqué, car l’action recule de -10,62% !

  • 12.05.21 - David Derhy, analyste chez eToro; résultats Ubisoft

    Le secteur du jeu vidéo continue d’avoir le vent en poupe !

    Après des résultats records annoncés par l’entreprise américaine Roblox, en début de semaine, c’est au tour de l’éditeur français Ubisoft de surprendre les analystes.

    Les résultats de l’année 2020 ont été très bons pour Ubisoft. 

    L’entreprise française a annoncé un chiffre d’affaires de 2,2 milliards d’euros en hausse d’environ 40% par rapport à l’année précédente et un bénéfice net de 105 millions d’euros en forte amélioration par rapport aux pertes de 124,2 millions annoncées en 2019.

    Tiré par le succès de ses franchises comme Assassin’s Creed, Just Dance ou Rainbow Six et fort de ses 141 millions de joueurs sur PC et consoles (+20% par rapport à 2019), l’entreprise a pu réaliser un bénéfice opérationnel record de 289 millions d’euros !

    Voilà de quoi rassurer les investisseurs sur la santé financière de l’entreprise, après des résultats décevants pour l’année 2019.

    Mais à quoi s’attendre dans les années à venir ?

    En termes financiers, Ubisoft vise donc un résultat opérationnel compris entre 420 et 500 millions d’euros sur 2021-2022.

    Plusieurs sorties majeures devraient avoir lieu d’ici les prochaines années comme par exemple un remake de Prince Of Persia : Les Sables du Temps, Far Cry 6 ou encore le nouvel opus de la saga Star Wars attendu pour 2022/2023.

    L’éditeur français a aussi dévoilé ses plans pour l’expansion de la franchise Tom Clancy’s avec notamment la sortie d’un jeu free-to-play The Division Heartland qui pourrait permettre à Ubisoft d’amplifier ses contenus in-game.

    Valorisée à 7,59 milliards d’Euros, Ubisoft reste donc encore bien loin des valorisations de ses concurrents américains comme Activision (74,08 milliards de dollars) ou encore Electronic Arts (40,6 milliards de dollars) et pourrait donc être une valeur intéressante pour ceux souhaitant s’exposer sur un acteur français de l’industrie du jeu vidéo !

  • 06.05.21 - Antoine Fraysse-Soulier, analyste chez eToro; résultats Societe Generale

    La 3e banque française en termes de capitalisation boursière, Société Générale, vient de publier ce matin, des résultats financiers en forte hausse, notamment dus au rebond spectaculaire de ses activités de marchés.

    En effet la BFI, la banque de financement et d’investissement, a vu ses revenus s’envoler au 1e trimestre de 60% à 2,5 milliards d’euros, grâce notamment à la division  « actions » qui a réalisé son meilleur trimestre depuis 2015, à la faveur de conditions de marchés favorables. Les activités ” taux et devises” ont également affiché un rebond substantiel, de 51% par rapport au quatrième trimestre 2020.

    Ces excellents résultats qui intègrent le nouveau positionnement de la BFI dans les produits structurés, conforte le groupe bancaire dans sa capacité à capter de la valeur.

    A l’instar des grandes banques européennes, ces bons résultats ont également été portés par de la rigueur dans les coûts, engagée depuis trois ans.

    Au global, le chiffre d’affaires a progressé de 21% à 6,2 milliards d’euros et un bénéfice net a été dévoilé, là où une perte avait été publiée un an plus tôt. Seule ombre au tableau, le produit net bancaire a baissé de 2,4 % en raison de la persistance d’un environnement de taux bas, et des restrictions sanitaires toujours en vigueur.

    En Bourse, les résultats sont applaudis ce matin, car Société Générale est en tête du CAC40 avec une hausse de 5%, ce qui porte à 43% sa performance depuis le début de l’année. Le groupe bancaire qui avait été particulièrement délaissé en 2020, a rattrapé une grande partie de son retard sur ses concurrents européens !

  • 17 March 2021 - Antoine Fraysse-Soulier, analyste chez eToro; Zalando

    Zalando, qui est le n° 1 européen de la vente de prêt-à-porter en ligne, vient de publier d’excellents résultats annuels, grâce à un business model qui s’est parfaitement adapté à la crise sanitaire.

    Le chiffre d’affaires annuel du groupe a progressé de 23% à 7,9 milliards d’euros et le bénéfice opérationnel est ressorti à 420,8 millions d’euros contre 224,9 millions en 2019 !

    Ces excellents chiffres sont le résultat d’un modèle économique qui s’est parfaitement adapté aux besoins des consommateurs dans un contexte de restrictions de déplacements. En effet, du jour au lendemain, l’ensemble du secteur de la mode a eu un fort besoin de numérisation, or Zalando avait déjà un avantage comparatif.  

    Le site allemand de prêt-à-porter a su se constituer un catalogue de marques de mode, le plus important en Europe, et a su développer des relations clients plus approfondies au fil du temps.

    En termes de prévisions, Zalando a de nouveaux objectifs ambitieux ; le groupe dit prévoir en 2021 une croissance du volume d’affaires comprise entre 27% et 32% pour un bénéfice opérationnel ajusté de 350 à 425 millions d’euros.

    En bourse, ces annonces ont été bien accueillies car le titre a progressé de 4,8% à l’ouverture ce matin. Après une baisse au mois de février dans le sillage des valeurs technologiques, l’action revient flat depuis le 1e janvier, (+0,15%)

  • 17 mars 2021 - David Derhy, analyste chez eToro; Roblox IPO

    Depuis le début de la pandémie, l’industrie des jeux vidéo a connu un énorme coup de pouce suite au confinement. Il n’est donc pas étonnant de voir des marques établies comme EA, Activision ou Ubisoft, ou des fabricants de consoles comme Sony ou Nintendo performant à des niveaux records.

    La semaine dernière (10 mars), les investisseurs ont pu commencer à investir dans une nouvelle société qui a le vent en poupe, Roblox.

    Valorisé à environ 42 milliards, le cours de l’action a progressé de 55% le jour de l’ouverture et s’élève actuellement à 77$.

    Fondé par Dave Baszucki en 2004, Roblox est une plate-forme de jeu où les enfants peuvent apprendre à coder, en programmant des jeux pour d’autres utilisateurs, ainsi qu’en jouant à des jeux créés par d’autres.

    Avec plus de 150 millions d’utilisateurs actifs par mois dans le monde et des millions de jeux maintenant vendus sur la plate-forme, le jeu est extrêmement populaire parmi les enfants du monde entier !

    Mais ce succès justifie-t-il sa valorisation ?

    Même si Roblox fait partie des plus grandes sociétés de jeux vidéo cotées en bourse au monde, l’entreprise vaut désormais plus que des géants de l’industrie comme Ubisoft, Take-Two et CD Projekt ou encore même Electronic Arts qui est valorisé à 38 milliards de dollars.

    Toutefois, même si plus valorisé que ces concurrents, Roblox réalise pour le moment moins de revenus que EA qui s’attend à des revenus de 5,8 à 6,1 milliards de dollars cette année, tandis que Roblox prévoit 1,4 à 1,5 milliard de dollars !

    Les investisseurs semblent donc pour le moment convaincus du modèle commercial de Roblox d’hébergement et de vente de jeux produits par d’autres. Le temps nous dira si ce modèle arrive à se faire une place au long terme mais une chose est sûre, il vaudra certainement la peine de garder un œil sur les développements de Roblox Corporation à l’avenir.

  • 12 mars 2021 - Antoine Fraysse-Soulier, analyste; EssilorLuxottica

    Le spécialiste de l’optique franco-italien, EssilorLuxottica, a dévoilé ce matin ses résultats pour l’exercice 2020. Ils ont été pénalisés par la crise sanitaire comme l’ensemble du secteur avec un bénéfice net qui a fondu à 85 millions d’euros contre 1,08 milliard en 2019.

    Le géant de l’optique, qui fabrique des lunettes pour des marques de luxe comme Chanel, Prada et Versace, a précisé avoir récupéré, lors du second semestre, une partie du chiffre d’affaires perdu après la première vague de confinement. Le 4e trimestre a été de bonne facture car les ventes ont augmenté de 1,7% à plus de 4 milliards d’euros, le rebond des activités de prescription ayant compensé la faible demande pour les lunettes de soleil des clients, restés chez eux pendant la pandémie.

    L’exercice 2020 a été également marqué par les péripéties entourant le rachat du distributeur d’optique néerlandais GrandVision.

    Le groupe, issu de la fusion entre le français Essilor et l’italien Luxottica, peut se targuer d’avoir fait récemment entrer dans son capital, le fonds souverain français Bpifrance qui est un actionnaire de poids, qui pourrait servir de médiateur au sein de la direction.

    En 2021, EssilorLuxottica entend réaliser “une performance comparable aux niveaux d’avant la pandémie”, et distribuera lors de sa prochaine assemblée générale, le solde du dividende au titre de l’exercice 2020 de 1,08 euro par action. Le groupe avait déjà distribué fin décembre un acompte sur le dividende de 1,15 euro par action.

    En Bourse, les résultats ont été accueillis sans grand enthousiasme, l’action étant en repli de 0,5% à l’ouverture. La performance depuis le début de l’année est de 9,5%, ceci étant, la valorisation du groupe franco-italien semble élevée à 64 fois les bénéfices. 

  • 11 mars 2021 - Antoine Fraysse-Soulier, analyste; Eurazéo

    Eurazéo, société d’investissement de référence en Europe, dont les Actifs sous gestion (AUM) sont en hausse de 16% en 2020 à 21,8 milliards d’euros, vient de publier ses résultats annuels.

    Comme prévu, Eurazéo a dévoilé une perte nette annuelle de 160 millions d’euros, contre un bénéfice net de 99 millions d’euros en 2019. Les comptes incluent des dépréciations de 264 millions d’euros, imputables d’une part à la perte de valeur de 171 millions de WorldStrides, spécialiste américain du voyage pour étudiants en procédure de faillite, et d’autres part au repli d’Europcar qui lui a fait perdre 31 millions d’euros en valeur de marché.  

    Ceci étant, l’ANR (Actif Net Réévalué) qui est un indicateur clé de performance reflétant la valorisation des actifs, est à son plus haut niveau historique à 85,4 euros par action en hausse de 21% par rapport au 30 juin 2020. Ceci est essentiellement dû à des plus-values de cessions et à des commissions de performance au second semestre.   

    Le holding souhaite tourner la page de la crise sanitaire avec un 1e semestre très difficile (380 millions d’euros de pertes), le groupe va réorienter ses investissements et ses participations vers la tech et la santé dans un contexte de digitalisation de l’économie. Eurazéo a par ailleurs laissé à ses créanciers le loueur de véhicules Europcar et s’est renforcé dans des sociétés à forte croissance comme Doctolib, ou ManoMano.

    Eurazéo prévoit également une augmentation des levées de fonds en 2021 et 2022, et proposera un dividende de 1,5 euro par action au titre de l’exercice 2020.

    En bourse, les résultats ont été très bien accueillis par la communauté financière car après trois heures de cotation, l’action Eurazéo progresse de 8% à la Bourse de Paris, ce qui ramène la performance en 2021 à 19%, largement supérieure à son indice de référence, le SBF 120.

  • 10 mars 2021 - David Derhy, analyste; Tidal

    Depuis le début de la pandémie, l’industrie des jeux vidéo a connu un énorme coup de pouce suite au confinement. Il n’est donc pas étonnant de voir des marques établies comme EA, Activision ou Ubisoft, ou des fabricants de consoles comme Sony ou Nintendo performant à des niveaux records.

    La semaine dernière (10 mars), les investisseurs ont pu commencer à investir dans une nouvelle société qui a le vent en poupe, Roblox.

    Valorisé à environ 42 milliards, le cours de l’action a progressé de 55% le jour de l’ouverture et s’élève actuellement à 77$.

    Fondé par Dave Baszucki en 2004, Roblox est une plate-forme de jeu où les enfants peuvent apprendre à coder, en programmant des jeux pour d’autres utilisateurs, ainsi qu’en jouant à des jeux créés par d’autres.

    Avec plus de 150 millions d’utilisateurs actifs par mois dans le monde et des millions de jeux maintenant vendus sur la plate-forme, le jeu est extrêmement populaire parmi les enfants du monde entier !

    Mais ce succès justifie-t-il sa valorisation ?

    Même si Roblox fait partie des plus grandes sociétés de jeux vidéo cotées en bourse au monde, l’entreprise vaut désormais plus que des géants de l’industrie comme Ubisoft, Take-Two et CD Projekt ou encore même Electronic Arts qui est valorisé à 38 milliards de dollars.

    Toutefois, même si plus valorisé que ces concurrents, Roblox réalise pour le moment moins de revenus que EA qui s’attend à des revenus de 5,8 à 6,1 milliards de dollars cette année, tandis que Roblox prévoit 1,4 à 1,5 milliard de dollars !

    Les investisseurs semblent donc pour le moment convaincus du modèle commercial de Roblox d’hébergement et de vente de jeux produits par d’autres. Le temps nous dira si ce modèle arrive à se faire une place au long terme mais une chose est sûre, il vaudra certainement la peine de garder un œil sur les développements de Roblox Corporation à l’avenir.

  • 04 mars 2021 - David Derhy, analyste; Vivendi

    Vivendi a publié hier ses résultats pour l’année 2020 et a laissé planer le doute sur une éventuelle prise de participation dans M6.

    Le chiffre d’affaires de Vivendi s’élève donc à 16,09 milliards d’euros, en hausse de +1,2%. 

    Alors que certaines activités du groupe comme principalement Havas Group et Vivendi Village ont été impactées par les conséquences de la crise sanitaire, d’autres ont montré une bonne résistance.

    On peut par exemple citer :

    – Universal Music qui a réalisé 7,4 milliards d’euros de chiffres d’affaires, en hausse d’environ 5%, et qui compte quatre artistes dans le Top cinq de Spotify (Drake, J Balvin, Juice WRLD et The Weeknd), la chanson numéro un de l’année (Blinding Lights de The Weeknd) et deux des trois meilleurs albums (After Hours de The Weeknd et Hollywood’s Bleeding de Post Malone),

    – Le groupe Canal + qui atteint 21,8 millions d’abonnés, dont 8,7 millions en France métropolitaine et qui réalise un chiffre d’affaire d’environ 5,5 milliards d’euros,

    – Ou encore sa maison d’édition Editis qui atteint 725 millions d’euros, en hausse de 5,6% par rapport à 2019 et qui a connu un fort rebond de ses activités depuis juin 2020 en France.

    Grâce à cela, le résultat opérationnel ajusté (EBITA) s’élève à 1,6 milliards d’euros, en augmentation de 6,6 % par rapport à 2019 !

    Vivendi a donc su faire preuve de résilience et s’adapter pour continuer de servir au mieux et divertir ses clients, tout en réduisant ses coûts pour préserver ses marges. L’entreprise dispose aussi de capacités de financement importantes. Au 31 décembre 2020, les lignes de crédit confirmées du Groupe étaient disponibles à hauteur de 3,3 milliards d’euros, ce qui pourrait être utilisé par l’entreprise pour racheter la participation du groupe Bertelsmann dans M6.

    En 2020, le marché semble donc avoir apprécié la scission d’Universal Music, le programme de rachat d’actions de 2,35 milliards d’euros et la stratégie mise en place par Vivendi pour faire face à la crise sanitaire. L’action ayant presque doublé en 1 an.

    Pour 2021, le projet de distribution de 60 % du capital d’Universal Music aux actionnaires de Vivendi, l’éventuel rachat de M6 ainsi que l’évolution du programme RSE de l’entreprise devraient être les principaux éléments impactant le prix de l’action d’ici les prochains mois.

  • 4 mars 2021 - David Derhy, analyste ; SELL rapport

    Le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a présenté aujourd’hui la nouvelle édition de l’Essentiel du Jeu Vidéo qui dresse le bilan complet du marché français.

    Sans surprise, on y apprend que l’année 2020 a été une année exceptionnelle pour l’industrie des jeux vidéo.

    En France, cette industrie a généré un chiffre d’affaires de 5,3 milliards d’euros, soit une hausse de 11,3%. Plus de la moitié de ce chiffre d’affaires (51%) est réalisé par les joueurs consoles, 27% par les joueurs mobiles et enfin 22% par les joueurs PC.

    Avec un chiffre d’affaires de 1426 milliards d’euros en France, en hausse de 16% par rapport à l’année dernière, les jeux mobiles commencent donc à prendre une ampleur de plus en plus importante. 

    Selon les données d’Apple Store et du Google Play, 43% des téléchargements (toutes applications confondues) sont des jeux, ce qui représente 67% des dépenses des consommateurs !  

    Les mesures de confinement mises en place par les pays à travers le monde ont ainsi fortement bénéficié à la croissance de cette industrie qui compte désormais 36,46 millions de joueurs.  Et, contrairement aux idées reçues, l’âge moyen des joueurs français jouant régulièrement est de 39 ans et 47% sont des femmes !

    Les personnes ne pouvant plus se voir réellement, la majorité des gens s’est tournée vers les jeux vidéo qui ont permis de divertir, de rassembler et de fédérer des millions de joueuses et de joueurs à travers le monde malgré le contexte sanitaire inédit.

    Le lancement des consoles nouvelles générations, le développement des jeux mobiles et l’arrivée de nouveaux jeux à succès comme Animal Crossing sur Switch ou encore de Among US  ont fortement contribué à l’engouement autour de ce secteur.

    En plus des succès commerciaux, l’année 2020 a aussi marqué un changement profond sur le regard porté sur l’industrie du jeu vidéo.

    Souvent critiqué, le jeu vidéo s’impose désormais comme un média positif et interactif offrant de nombreuses opportunités au-delà de sa fonction première de divertissement.

    Et cette tendance devrait encore se poursuivre cette année. Les récentes annonces de Nintendo sur la sortie de ses nouveaux jeux Pokémon, l’annonce du rachat de Fall Guys par Epic Games, la sortie d’un nouveau jeu Star Wars annoncé par Ubisoft ou encore la très attendue introduction en bourse de Roblox seront de nouvelles actualités à suivre de près en 2021 !

  • 26 février 2021 - Antoine Fraysse-Soulier, analyste - Engie

    Engie vient de publier une perte nette record en 2020 à 1,5 milliard d’euros contre un bénéfice de 1 milliard un an plus tôt. Ce mauvais résultat est dû à une dépréciation de 2,9 milliards d’euros de deux centrales nucléaires en Belgique, le groupe estimant que la prolongation de leur durée de vie n’irait pas au-delà de 20 ans.   

    Par ailleurs, le résultat opérationnel courant (ROC) est ressorti en baisse de 21% à 4,5 milliards d’euros en raison de l’impact de la crise sanitaire.

    Le fournisseur de gaz et d’électricité a toutefois mis en avant, les progrès réalisés dans la simplification du groupe avec la cession de 29,9% de Suez pour 3,4 milliards d’euros, ce qui marque une nouvelle orientation stratégique et une augmentation des activités de Solutions Clients, de GTT et d’ENGIE EPS.

    Au niveau des prévisions, Engie est confiant et vise une performance financière globale en 2021 qui devrait significativement progresser, avec un résultat net récurrent compris entre 2,3 milliards et 2,5 milliards d’euros et un ROC compris entre 5,2 milliards à 5,6 milliards d’euros a précisé Engie.

    Par ailleurs, Engie a décidé d’augmenter de 5,7% ses tarifs au 1er mars par rapport au barème en vigueur applicable depuis le 1er février 2021, car les prix sur les marchés de gros du gaz ont été soutenus cet hiver par une forte demande mondiale  en raison de la vague de froid sur les continents asiatiques et européens.

    Concernant le dividende, le groupe de « utilites » proposera un dividende de 0,53 euro par action, contre 0,80 pour l’exercice précédent.

    En bourse, les résultats ont entraîné une baisse de 2% de l’action à l’ouverture, inscrivant un plus bas de deux mois. La performance est stable depuis le début de l’année à -0,60% !

  • 24 février 2021 - David Derhy, analyste; résultats Wordline

    Le groupe de paiement français Worldline a publié ses résultats aujourd’hui et a dépassé les attentes des analystes.

    Alors que l’année 2020 a été marqué par la faillite de Wirecard, malgré cet événement, son principal concurrent français, Worldline, en a profité pour acquérir Ingenico et réaliser 2,748 milliards d’Euros de revenus en 2020, soit une baisse de 4,6% par rapport à l’année précédente.

    L’entreprise a notamment été impactée par les mesures liées à la Covid-19 et leurs effets sur les économies européennes, principalement au cours du deuxième et, dans une moindre mesure, du quatrième trimestre de l’année !

    La marge opérationnelle avant amortissements (OMDA) du Groupe atteint 700 millions d’euros soit 25,5% du chiffre d’affaires, une hausse de +60 points de base par rapport à 2019.

    Cette solide performance par rapport à l’objectif 2020 d’atteindre environ le même pourcentage qu’en 2019, reflète les plans de transformation et de synergies en cours chez Worldline, ainsi que les importantes mesures prises pour adapter la base de coûts afin d’atténuer l’impact de la Covid-19 sur la rentabilité de l’entreprise tout en continuant à investir dans des projets stratégiques pour alimenter la croissance future.

    Le résultat net part de Worldline s’établit quant à lui à 164 millions d’euros, en baisse de 147 millions d’euros par rapport au résultat net de l’exercice 2019 et le résultat net part normalisé s’établit à 361 millions d’euros (+61 millions d’euros par rapport à l’année précédente) soit 13,1% du chiffre d’affaire.  

    Enfin, l’entreprise Worldline a réalisé 295 millions d’euros de cash-flow en 2020, dont 54 millions d’euros de frais d’acquisition de transaction Ingenico. Hors ces coûts, le cash-flow libre du Groupe a augmenté de + 21,3% par rapport à 2019 !

    L’année 2021, devrait permettre au groupe français de continuer son développement.

    Que ce soit via une amélioration progressive de la crise sanitaire ou via l’intégration d’Ingenico et Gopay à son offre, le groupe de paiement français vise un rebond de son activité en 2021

  • 24 février 2021 - Antoine Fraysse Soulier, analyste; Fnac Darty

    Les résultats de Fnac Darty ont été dévoilés hier après la clôture du marché, et ils sont ressortis plutôt convaincants.

    En dépit d’un début d’année très défavorable où le groupe a dû faire face à une crise d’approvisionnements de ses produits en raison des perturbations de fabrication en Chine, Fnac Darty a réussi à publier en 2020, un chiffre d’affaires en hausse de 1,9% à 7,49 milliards d’euros.

    Ceci a été rendu possible par un excellent 4e trimestre (+9,6%), où les ventes en ligne et le click&collect étaient disponibles pour l’ensemble des produits, ce qui a limité l’impact de la fermeture de certains magasins pendant le second confinement au mois de novembre.

    Sur l’année, le leader de la distribution de produits culturels et électroménagers a gagné plus de 5 millions de nouveaux clients web actifs, et les ventes en ligne ont augmenté de 55%, grâce notamment à la puissance de l’omnicanal. Le groupe a aussi nettement accéléré ses ventes sur le mobile dont le poids représente plus de 64% du trafic sur ses sites, en croissance par rapport à l’année dernière.

    En raison des frais financiers et de charges d’impôts supplémentaires, le résultat net a lui baissé de 16% à 96 millions d’euros.

    Par ailleurs, Fnac Darty a dévoilé un nouveau plan stratégique à horizon 2025, baptisé Everyday, qui a l’ambition de faire passer à 30% la part du numérique dans le chiffre d’affaires du groupe. 

    Les leviers du plan Everyday auront pour objectif de générer une trésorerie libre opérationnelle de 500 millions d’euros sur la période 2021-2023 et d’au moins 240 millions par an à partir de 2025. Cet excédent de cash permettra de “financer des opérations de croissance externe” et de délivrer régulièrement un dividende à ses actionnaires, selon le communiqué du groupe.

    En bourse, les opérateurs ont apprécié les résultats car le titre progresse de 8% à l’ouverture, ce qui fait basculer la performance dans le vert depuis le début de l’année (+3,5%). Sur un an glissant, l’action progresse de 20% !

  • 19 février 2021 - Antoine Fraysse-Soulier, analyste; Danone

    Danone, un des premiers groupes agro-alimentaires mondiaux, vient de publier ce matin ses résultats pour l’année 2020. Le chiffre d’affaires est ressorti en baisse de 1,4% plombé par le recul de 15% sa division « Eaux » et le résultat net a reculé de 13% à 2,19 milliards d’euros.

    Ces chiffres, en repli mais en ligne avec les attentes, ont éclipsé les dissensions qui règnent entre les actionnaires et la direction du groupe. En effet la semaine dernière, la société de gestion américaine Artisan Partners, qui détient 3% de Danone, a annoncé vouloir une réorientation stratégique et dissocié les fonctions de président et de directeur général, réclamant ainsi le départ de l’actuel PDG Emmanuel Faber. Ce dernier a déclaré ce matin ne faire « aucun commentaire sur la gouvernance du groupe aujourd’hui ».

    Dans son changement de stratégie, Artisan Partners souhaite que Danone cède 30% des divisions « Eaux » et « Produits laitiers ». Selon l’actionnaire américain, la nutrition médicale de la nutrition infantile, sont deux métiers qui n’ont rien à voir.

    Danone a de son côté précisé qu’une journée investisseurs se tiendrait le 25 mars pour dévoiler « ses plans d’accélération de moyen-terme » dans le cadre de son plan de réorganisation.

    En bourse, les investisseurs font toujours confiance à Danone qui a progressé de 5% ce matin à l’ouverture. Depuis le début de l’année, le titre grimpe de 6%, surperformant son grand rival numéro 1 mondial Neslté, qui est lui en repli de -5%.

  • 18 février 2021 - David Derhy, analyste; Bouygues and Orange

    Deux des principales sociétés Telecom françaises, Bouygues et Orange ont publié leurs résultats trimestriels ce matin.

    Avec l’annonce de ces résultats, Bouygues en a par ailleurs profité pour annoncer que les fonctions de PDG et de président seront désormais séparées. Alors que Martin Bouygues était directeur général du groupe depuis plus de 30 ans, il sera désormais remplacé par Olivier Roussat qui occupait auparavant les postes de directeur général délégué et président du conseil d’administration de Bouygues Telecom et de Colas !

    Concernant les résultats annuels, les deux entreprises ont aussi été impactées par la crise sanitaire.

    Tout d’abord, Bouygues a réalisé un bénéfice net à 696 millions d’euros, en chute de plus de 40% en 2020 ! Le chiffre d’affaires a diminué de 9% à 34,7 milliards d’euros, tandis que son résultat opérationnel courant a reculé à 1,22 milliard d’euros contre 1,67 milliard un an plus tôt.

    Le groupe opérant dans le BTP, les médias (TF1) et les télécoms s’attend désormais à une reprise plus importante de son activité en 2021 et à un chiffre d’affaires et des résultats “bien supérieurs à ceux de 2020, sans atteindre toutefois le niveau de 2019”.

    De son côté, Orange n’a pas surpris non plus et les résultats 2020 de la société se rapproche des objectifs révisés par l’entreprise en Juillet dernier. 

    L’entreprise a par ailleurs annoncé le lancement de TowerCo, une structure dédiée à ses infrastructures mobiles. Cette décision fait donc suite à une année difficile pour l’opérateur qui a notamment été impacté par la crise sanitaire et la concurrence sur le marché européen.

    Le Cash-flow organique des activités télécoms s’élève donc pour Orange à 2,5 milliards d’euros et dépasse largement les objectifs annoncés pour 2020 ! Le chiffre d’affaires du Groupe Orange s’élève à 42,3 milliards d’euros en 2020, en hausse de +0,3% sur un an à base comparable. Au 31 décembre 2020, l’entreprise comptait 11,06 millions de clients sur l’ensemble du Groupe en hausse de 2,7% sur un an et les services mobiles comptent 214,1 millions d’accès, en hausse de +3,3% sur un an, dont 77,4 millions de forfaits !

    Les deux entreprises ont aussi annoncé la distribution d’un dividende au titre de l’exercice 2020. De son côté Bouygues a annoncé distribuer son dividende annuel à 1,7 euro alors que Orange proposera un dividende 2020 de 0,70 euro par action soit plus de 0,20 € de ce qui était prévu suite à la décision favorable du Conseil d’Etat au sujet d’un ancien litige fiscal. 

    Et même si la situation ne devrait pas revenir à la normale tout de suite, les deux entreprises ont toutefois prévu des résultats supérieurs en 2021.

  • 17 février 2021 - Antoine Fraysse Soulier, analyste; Kering

    La crise sanitaire a eu un impact très négatif sur les résultats du groupe de luxe Kering, son chiffre d’affaires et son bénéfice net étant en recul respectivement de 17,5% et de 6,9% en 2020.

    Les explications sont multiples, tout d’abord, le groupe a été sévèrement pénalisé par les fermetures de boutiques à travers le monde au 1e semestre. Par ailleurs, son principal moteur de croissance, la marque Gucci, qui représente 60% du chiffre d’affaires du groupe, a vu ses ventes reculer de 21% en 2020 à 7,44 milliards d’euros. Les ventes d’Yves Saint Laurent ont quant à elles baissé de 13,8%.

    En revanche, la bonne nouvelle est venue du côté de sa troisième marque phare, Bottega Veneta, dont l’activité a progressé de 5% en raison du rebond des ventes en zone Asie-Pacifique au second semestre. Cette hausse s’explique notamment par la forte progression des ventes aux distributeurs, qui ont augmenté de moitié sur un an en 2020.

    La direction n’est toutefois pas alarmiste sur l’avenir du conglomérat aux quinze marques de luxe, les dynamiques en Chine ainsi qu’aux Etats-Unis restent « encourageantes », même si la situation est plus délicate en Europe où de nombreuses restrictions sanitaires restent en place.

    Le conseil d’administration de Kering distribuera un dividende de 8 euros au titre de l’exercice 2020, stable par rapport à 2019.

    En revanche en bourse, les investisseurs n’ont guère apprécié la publication de ce matin, le titre s’est fait sanctionner avec une chute de -7% à l’ouverture. Il sous-performe largement son secteur avec une baisse de -11,5% depuis le début de l’année là où son grand rival LVMH progresse de +5,6% !

  • 15 février 2021 - Antoine Fraysse Soulier, analyste; FDJ

    L’opérateur de jeux d’argent et de hasard, la Française des Jeux (FDJ) introduit en Bourse en novembre 2019, a enregistré une progression de 6% son bénéfice net en 2020 à 214 millions d’euros, malgré une légère baisse de son chiffre d’affaires à 1,92 milliard.

    Cette hausse du bénéfice a été rendue possible par plusieurs facteurs, tout d’abord ses jeux de tirage Loto et Euromillions ont confirmé leur popularité, avec une croissance des mises de 6 %, à 3,2 milliards d’euros, ce qui montre que malgré la crise, les français ont continué de jouer.

    Par ailleurs, pour la première fois, les mises sur Internet pour les jeux de loterie ont dépassé la barre du milliard d’euros, à 1,1 milliard, en hausse de 60 %.  En outre, les charges liées à sa privatisation en 2019 ont affecté positivement le bilan en 2020.

    Le groupe se dit « confiant dans sa capacité à conjuguer croissance de moyen terme et haut niveau de rentabilité ». La stratégie, qui consiste à être toujours plus « omnicanal » porte ses fruits, en misant à la fois sur son réseau buraliste, le digital, mais aussi les services à l’adresse des particuliers,

    Le Conseil d’Administration a décidé de relever son dividende assez nettement, de 0,45 euro à 0,90 euro par action ce qui correspond à une distribution de 80% du résultat net, cela à plus aux investisseurs. Le rendement du dividende est ainsi à 2,4% (sur la base du cours de clôture du 12 février)

    En bourse, les investisseurs ont apprécié les résultats dévoilés par la FDJ, car le titre a pris 8% au moment de l’annonce et a inscrit un record à 40,51€, il a ensuite reflué pour terminer en hausse de 3,24%. Depuis son introduction en bourse, le titre FDJ a progressé de 97% !

  • 10 février 2021 - David Derhy, analyste; secteur des jeux videos

    L’année 2020 a été marquée par la pandémie de Covid 19 ! Mais alors que certaines industries comme le tourisme ou l’aviation ont connu d’énormes difficultés, d’autres comme le télétravail ou les jeux vidéo ont fortement bénéficié des mesures mises en place par les gouvernements à travers le monde.

    Le confinement a joué un rôle important dans le développement des jeux vidéo ces derniers mois. Les personnes étant coupées d’interactions sociales, le jeu vidéo a permis à des millions de joueurs de se retrouver de façon virtuelle.

    Cette tendance a donc profité l’ensemble des éditeurs de jeux vidéo comme Activision qui a largement dépassé les attentes des analystes et a annoncé 3,05 milliards de revenus (en hausse de 24% par rapport à l’année passée) notamment grâce au succès de sa franchise Call of Duty qui a réuni 128 millions utilisateurs actifs mensuels.  

    De son côté, la société Nintendo a aussi publié la semaine dernière des résultats financiers records notamment grâce au succès d’Animal Crossing : New Horizons dont 19,41 millions d’unités ont été vendu, loin devant leur deuxième jeu, Mario Kart 8 Deluxe, dont 8,64 millions d’unités ont été vendu.

    La popularité du jeu Animal Crossing a aussi été favorable aux ventes de la Nintendo Switch qui a été aussi l’une des consoles de jeu les plus vendues cette année avec 17,74 millions d’unités. La pénurie de console nouvelle génération, le confinement et le succès des différentes licences Nintendo ont donc été bénéfiques à l’entreprise cette année, et cela devrait se poursuivre en 2021.

    En parlant de Switch, Ubisoft a aussi profité du succès de cette console et on apprend dans les résultats publiés aujourd’hui qu’Ubisoft est le meilleur éditeur tiers en 2020 sur cette console notamment grâce au jeu Just Dance 2020.

    Plusieurs jeux ont donc contribué au succès d’Ubisoft cette année, notamment le jeu Assassin’s Creed Valhalla qui a été le record de revenue pour la franchise et a permis à l’entreprise de dépasser les attentes des analystes et de réaliser 1 milliards d’euros en ventes nettes (net bookings) soit une hausse de 120% par rapport à la même période de l’année dernière. 

    Ce qui représente de loin le meilleur trimestre de l’histoire d’Ubisoft.

    Ubisoft a aussi annoncé il y a quelques jours sa collaboration avec Lucasfilm Games pour développer un nouveau jeu vidéo en monde ouvert axé sur l’histoire situé dans la galaxie de Star Wars, ce qui semble être un point très attendu par les analystes et pourraient fortement profiter à l’entreprise

    Après l’annonce de leurs résultats, les entreprises de jeux vidéo ont donc toutes réaffirmé leur ambition pour l’année 2021 et d’après leur dire, elles ont bien l’intention de continuer sur cette lancée ce qui pourrait s’avérer une opportunité intéressante pour les investisseurs.

  • 10 février 2021 - Antoine Fraysse Soulier, analyste; Air Liquide

    Air Liquide, leader mondial des gaz, technologies et services pour l’industrie et la santé vient de dévoiler des résultats solides pour l’année 2020. Le groupe, présent dans 78 pays, a augmenté son résultat net (+4,4%), maintenu son chiffre d’affaires (-1,3%), et fait progresser significativement sa marge d’exploitation (+18,5%).

    Les ventes dans la division « Gaz & Services », soit 96 % du chiffre d’affaires, ont montré une bonne résistance, tout comme les « Marchés Globaux & Technologies » qui demeurent sur une bonne tendance.

    Concernant les zones géographiques, les situations sont extrêmement contrastées avec notamment une bonne tenue de l’Europe, portée par la division « Santé », et une performance robuste de la Chine, des pays de l’est de l’Europe et de l’Amérique latine.

    La transition énergétique devient également un relais de croissance important dans un contexte de plans de relance mondiale. Les opportunités d’investissement du groupe sont nombreuses, la moitié des projets étant liés à la lutte contre le changement climatique, et l’utilisation de l’hydrogène

    Le conseil d’administration a relevé de 5 cents son dividende pour le porter à 2,75€ soit un rendement de 2%. En bourse, le titre fait partie des valeurs défensives qui connaissent une volatilité faible, l’action a progressé de 1% en 2020, et ce matin, à l’annonce des résultats, la performance est flat (-0,07%).

  • 5 février 2021 - Antoine Fraysse Soulier, analyste; Sanofi

    Le numéro français de la santé Sanofi vient de publier ce matin ses résultats annuels, ils sont ressortis satisfaisants. Le bénéfice net a progressé de 4,2% à 7,35 milliards d’euros, légèrement supérieur au consensus (7,28 milliards).

    Ces bons résultats ont été permis grâce à la bonne tenue des ventes de son médicament pour traiter l’asthme, le Dupixent.

    Concernant la course mondiale aux vaccins contre le Covid-19, Sanofi a été distancée par ses homologues américains (Pfizer, Moderna) et britanniques (AstraZeneca). Récemment, les résultats d’une étude intermédiaire sur le vaccin développé avec l’anglais GlaxoSmithKline ont montré une réponse immunitaire insuffisante chez les personnes âgées.

    Face à l’urgence sanitaire et aux problèmes de production rencontrés par ses concurrents, Sanofi a conclu un accord avec BioNTech pour aider l’entreprise allemande à accélérer la fabrication du vaccin.

    En termes de perspectives, le groupe pharmaceutique prévoit toujours un taux de marge opérationnelle de 30% d’ici à 2022 et de plus de 32% en 2025. Il est aujourd’hui aux alentours de 27%

    En bourse, le titre Sanofi sous-performe le CAC 40 depuis un an, -10% contre -4% pour l’indice français. Le cours réagit néanmoins positivement ce matin à l’annonce des résultats, en progression de 3%.

  • 4 February 2021 - Antoine Fraysse-Soulier, Market Analyst; Dassault Systèmes

    World leader in product lifecycle management software, Dassault Systèmes, has done better than weather the health crisis; the group has just published this morning a turnover up 11% to 4.45 billion euros, in 2020 and a net profit which remains solid at 491 million euros despite a decrease of 20%. Its operating margin remains impressive at 36% (+ 2.3%)

    According to Pascal Daloz, Managing Director, Dassault’s results demonstrate “the extreme resilience of our economic model”, because the group has retained all of its employees, increased its research and development spending, and has not requested government aid.

    The software leader has particularly benefited from the explosion of its revenues in the healthcare sector, which tripled to 797 million euros, mainly thanks to the subsidiary Medidata acquired in 2019.

    Almost all of the vaccine producers (Pfizer / BioNTech, Moderna, AstraZeneca) have used solutions from Dassault Syst. to develop their different vaccines.

    In total, Dassault Systèmes software is present in “more than 500 developments of vaccines or therapies linked to Covid 19 at the moment”, specified Pascal Daloz

    In addition, the group has raised its forecasts of net earnings per share (EPS) from 4.10 to 4.15 euros, i.e. growth of between 8% and 10%.

    On the stock market, the stock reached a new all-time high this morning on the announcement of its results, it is already up 8.4% since the start of the year!

  • 3 February 2021 - David Derhy, eToro Market Analyst; Parrot

    Created in 1994 by Henri Seydoux, the French company Parrot is today the European leader in the drone industry.

    But with competition from Chinese companies like DJI and the massive arrival of other inexpensive Asian brands, the company has been going through tough times for the past few years.

    After good performance, the company had exceeded 40 € in September 2015 and then fell back to less than 2 € per share!

    It was at this point that the company decided to take a major strategic turn, now focusing on B2B sales primarily.

    A movement that is starting to be rather well received by investors.

    Thus, the company is recovering on the stock market and is up 117% over 1 year, with the share now rising above € 7.

    Much hope therefore rests on the success of its new range of Anafi drones, very powerful drones designed for professionals such as first aid teams, firefighters or the military! By the way, this is one of the areas in which the Parrot company has already succeeded in convincing major allies.

    After being selected by the US Defense Innovation Unit as one of the major suppliers of drones to the US Army in August, Parrot announced last month that it had been chosen by the Directorate General of Armaments to supply 300 ANAFI USA micro-drones for a period of 5 years to equip the three corps of the French army (Air, Sea and Earth), as part of its call for tenders launched last February.

    These latest news seem to be a good sign for investors, states seem to have understood the importance of new technologies in surveillance and weaponry in the future.

    We will now have to wait for the announcement of the results, which will take place on Friday, March 19, to know if this strategic move to focus on B2B customers, started by the company for 2 years now, begins to bear fruit on the company’s results!

    As a reminder, in the third quarter of 2020, the company achieved revenues of only 14.3 million euros, down 20% compared to the previous year.

  • 28 January 2021 - Antoine Fraysse-Soulier , eToro Market Analyst; Apple earnings

    Apple is indeed the largest global company at all levels, it has just (re) demonstrated it yesterday during the publication of results for the 1st quarter of its staggered 2020-2021 fiscal year. It is the first time in the history of capitalism, a company reveals a quarterly turnover higher than 100 billion dollars, it reached 111.4 billion dollars during the period (+ 21%), this is 2.5 times higher than LVMH’s annual turnover!

    Profit is also astronomical, $ 28.7 billion, up 29% from Q1 2019-2020.

    The main explanation comes from iPhone sales, which jumped 17% over the period, bringing in 65 billion to Apple driven by China where 2 of the 3 best-selling smartphones are iPhones. The Californian firm had an exceptional quarter in almost every product category. including the iPad, whose sales climbed + 41% to $ 8.4 billion and various accessories such as the Apple Watch or AirPods wireless headphones (+ 30%, to $ 13 billion).

    The period was also rich in novelties with the new iPad Air, the Apple Watch Series 6, the AirPods Max headset, Fitness + and the Apple One bundle.
    But these devices and services have never been more valuable than in these days of widespread teleworking. Apple confirms today that it is profiting rather than suffering from this situation.

    Finally, the stock has soared 82% on the stock market in 2020, and 2021 is starting on the hats of wheels with an increase of 7.06% and an all-time high of $ 145 on January 25.

  • 07 July 2020 - Antoine Fraysse-Soulier, market analyst

    Before February 2020, the Airbus development cycle was in perpetual expansion; increasing production, order books with a good decade of visibility, increasing delivery rates and above all major problems with its long-standing competitor, Boeing.

    However for five months, it is a real cataclysm which strikes the Franco-German aircraft manufacturer, with the plunge of air traffic (-90% during confinement) and the fall of the aeronautical market, the activity of Airbus has collapsed by 40%, and its market capitalization dropped by 52 billion euros.

    Despite the 15 billion euros of aid from the French government to the aeronautics sector (including 7 billion for Air France), Airbus announced last week a massive social plan of around 15,000 job cuts, of which 1/3 in France .

    For its historic competitor, the American Boeing, the health crisis has accelerated a decline that had already started in March 2019, with the immobilization of the 737 MAX, following two accidents that killed 346 people in the space of five months! The interruption of production of the flagship plane of the time already cost him more than 18 billion dollars!

    In addition, Boeing continues to burn cash because the American aircraft manufacturer suspended deliveries but maintained a large part of its production chain, which could represent $ 4 billion in cash in the second quarter.

    In addition, one of its biggest customers, the Norwegian Air company has just canceled an order of 92 copies as well as five Dreamliner.

    The good news comes from the Export-Import Bank, which takes over financing to Boeing customers and suppliers, and from the Federal Reserve (Fed), which continues to finance its debt.

    On the stock market, both titles are in dire straits, Airbus is down -48% and Boeing -43% since the beginning of the year. Given the resurgence of cases of Covid-19 across the Atlantic and a resumption of air traffic which returns to normal not before 2023, the future seems more than uncertain for the two largest aircraft manufacturers in the world.

  • 02 July 2020 - David Derhy, eToro market analyst

    Taking advantage of containment, the video game industry is one of the few industries to have benefited from this health crisis. And it also benefited local players like Ubisoft.
    After reaching a historic high of € 108 in July 2018, the year 2019 had been particularly complicated for Ubisoft, reaching in October 2019 a low of € 40.
    But since its lows and after a failed takeover attempt by Vincent Bolloré and Vivendi, the French video game publisher is beginning to regain the interest of investors.
    The company has since almost doubled since its lows.

    Thanks to several Blockbusters like Assassin’s Creed, Far Cry or Watch Dogs and several innovations in the blockchain industry, the publisher has managed to recover and is up 25% since the start of the year.

    In June, the video game company tested the sale of 55 Rabbids collectibles. This took the form of non-fungible tokens (NFT) on the Ethereum blockchain, and the money was donated directly to Unicef ​​as donations. Each with its own properties, the 55 NFT Rabbit tokens are intended to be collected and exchanged in the same way as playing cards. With each new acquisition, the amount of the transaction is donated directly to UNICEF.

    For two years now, the company has been deeply involved in blockchain projects. In November, Ubisoft partnered with an Eos sister blockchain (EOS) and became a block producer of the UOS blockchain. Last summer, the firm also launched an initiative to use Ethereum (ETH) and blockchain for in-game purchases. The company also joined the Blockchain Game Alliance network, which brings together video game companies involved in the sector .

    In addition, with the launch of the remake of Trackmania, a racing game democratized by the streamer Zerator, and with the arrival of Hyper Space, a Battle Royal that wants to compete with Fortnite, the group could benefit even more from these latest innovations for outperform the CAC 40.

    Despite some allegations of sexual harassment taken very seriously by the group, the novelties seem to take over among institutional investors. Thus Blackrock has held since June 24, 5.09% of the capital and 4.63% of the voting rights and JP Morgan meanwhile holds 10.80% of the capital and 9.82% of the voting rights of the publisher of video games.
    The action is one of the biggest increases of the SBF 120 during these last two sessions despite a delay on the release of several AAA games and a sharp drop in non-IFRS operating profit which goes from 446 million for the year 2018 to 1,019 against 34.2 million for the year 2019-20. In addition, the current crisis also calls for caution. The transition to homework had short-term repercussions on production.

    But with 117 million console and PC players on their games and having their own licenses including 11 games of 6 franchises have sold more than 10 million copies and with the arrival of new generation consoles, the French company now wants to focus on social interactions and should continue to perform well at the moment. The company has also succeeded in dividing its non-IFRS net debt by 3.

    The coming months will therefore have to tell us more about the publisher’s ability to keep up with their launch schedule, especially during the Ubisoft Forward conference to be held on July 12!

  • 02 July 2020 - Antoine Fraysse-Soulier, market analyst

    The Covid-19 pandemic has had beneficial effects for certain markets, and dramatic for others, the diamond market belongs to the second category.
    Given that 90% of diamond sales are made in jewelry stores and other luxury boutiques, the closure of all these businesses during the confinement resulted in a dramatic drop in sales of precious stones.

    In 2019, it is a market which represented 12 billion dollars, in 2020, diamond sales should hardly reach 8 billion, according to Moody’s. It is not until 2021 that sales are expected to resume, and perhaps reach the $ 10 billion level again.

    In addition, the global supply chain is totally disrupted because India, where more than 80% of rough stones are cut and polished, has massively offloaded its stock of diamonds, due to the lack of appetite of consumers , and as a result the global supply has become overabundant.
    Due to this glut, world leaders in diamond mining and production have seen prices fall by almost 5% and their margins have shrunk.

    The world number, the Russian Alrosa, which produces a quarter of diamonds in the world, had to drop its production drastically to maintain its prices. But its sales have collapsed by 59% in Q1 2020.

    The current number two in the world, the best known historically because being in the extraction of diamonds for more than 100 years, the South African of Beers bought by the British Anglo American since 2011, also knows great difficulties since the beginning of the ‘year. To cut prices and stem the plunge in sales, de Beers launched its brand of synthetic diamonds Lightbox, this market is growing by 20% and provides access to diamonds at much more affordable prices.
    In the stock market, mid-size diamond extractors like the British Petra Diamonds are under high pressure, in London the title has fallen by 79% since the start of the year. However mining as Anglo American (Beers) or Rio Tinto, are doing relatively well since the first one down “only” 13% and the second is flat since 1st January 2020.

  • 30 June 2020 - Antoine Fraysse-Soulier, market analyst

    The luxury sector suffered the brunt of the Covid-19 crisis. The closing of stores around the world has halted activity, and the significant drop in sales has been accelerated by the collapse of tourism; tourism being the main lever of the luxury sector.

    These arguments have just been taken up during the LVMH Board of Directors meeting that morning. Tourists and in particular Chinese tourists traditionally draw sales from the market, but this clientele, which has been nonexistent for the past three months, is largely responsible for the 17% decline in group sales in the 1 st quarter. Even though LVMH owns 70 brands, Louis Vuiton represents 37% of its turnover, and this was strongly impacted by the closure of stores in Asia but also around the world.

    Its direct competitor Kering, which, however, is three times smaller than LVMH, is very dependent on its flagship brand Gucci, representing 60% of total turnover. Gucci suffered severely from the crisis with a 23% drop in sales in the 1 st quarter.

    That said, the gradual deconfinement and the reopening of shops should benefit the sector, even if according to some experts, the market should not return to its record level of 2019 (281 billion euros) before 2022 or 2023.

    The current crisis will force luxury players to be more creative to meet new demands while adapting to new constraints. LVMH appears to be the best equipped, with significant sector diversification (fashion & leather goods, wines & spirits, cosmetics or even fine jewelry).
    The number one share price has dropped “only” by 5% since the start of the year, outperforming Kering, which has fallen by 17%.

  • 25 June 2020 - David Derhy, eToro market analyst

    The launch of the FC Barcelona token was a real success. In just 24 hours, the $ BAR Fan Tokens were sold in 106 different countries, collecting 1.3 million Euros in just 2 hours, including € 777K in less than two minutes.

    A Fan token is a cryptocurrency built on top of the blockchain in order to allow sportfis clubs to better interact with their community. Often in partnership with Startup blockchain Chiliz, this type of token is issued directly on the Socios.com platform, an application created by Chiliz that allows sports fans to better interact with their favorite club.

    In addition to the speculative side specific to cryptocurrencies, having a BAR token will therefore allow Barça supporters to vote in club-specific polls and to win possible rewards such as a meeting with the club’s players, VIP seats and many other gifts. Fans will also be able to resell their tokens at any time and / or send them directly to other wallets.

    In just 6 months, the idea has already won over several football clubs and even the organization behind the UFC, one of the most renowned combat sports in the world. Whether it’s PSG, AS Rome, Juventus Turin or Athletico Madrid, all these clubs have decided to take the plunge and launch their own Fan Token.

    But this is not the first time that the sports industry has demonstrated its interest in cryptocurrencies.

    Indeed, other sports such as Baseball, NBA or F1 have favored the creation of non-fungible Tokens allowing fans to collect and play with cards specially designed for blockchain.

    And this type of operation is far from new to the sports industry. In 2019, eToro had already become the largest sponsor of the English championship after sponsoring six Premier League clubs (Tottenham, Everton, Aston Villa, Southampton, Crystal Palace & Leicester), all paid directly in cryptocurrencies.

    Indeed, other sports such as Baseball, NBA or F1 have favored the creation of non-fungible Tokens allowing fans to collect and play with cards specially designed for blockchain.
    And this type of operation is far from new to the sports industry. In 2019, eToro had already become the largest sponsor of the English championship after sponsoring six Premier League clubs (Tottenham, Everton, Aston Villa, Southampton, Crystal Palace & Leicester), all paid directly in cryptocurrencies.
    The international influence of the sport is an excellent opportunity for cryptocurrencies to acquire a population still unfamiliar with blockchain technology and the functioning of cryptocurrencies.
    Allowing clubs to better interact with their fans and facilitating sponsorship contracts, the use of blockchain in the sports industry could therefore improve the transparency of this industry and be the trigger for mass adoption and a new uptrend for cryptocurrencies.

  • 24 June 2020 - Antoine Fraysse-Soulier, market analyst

    The cinemas reopened in France on Monday June 22 after more than three months of closure due to containment measures. The biggest producers of films in the world are American, they had to adapt to the closure of cinemas, and consequently a big artistic blur reigned on the calendar of blockbuster releases.

    In the United States there is not, as in France, a National Cinema Center (CNC) which supervises the chronology of the media and grants the dates for the release of films. This is the result of a purely commercial showdown.

    Universal Studios, a subsidiary of Comcast, was the first to pave the way, breaking the media timeline, which is usually three months exclusive for movie theater operators. The American giant has thus decided to cancel the theatrical release of his animated film The Trolls 2 to offer it directly on VOD (video on demand), at € 19.90, which was a huge success.

    Paramount, a subsidiary of ViacomCBS, has also chosen to skip the cinema box, unlike Disney which, for its part, preferred to postpone the theatrical release of its future blockbusters Mulan and Black Widow.

    TimeWarner, recently bought by At & T has also decided to postpone its two big films, Wonderwoman on August 12 and Tenet, the last Christopher Nolan, to July 17.

    Regarding stock market prices, ViacomCBS (parent company of Paramount) suffered the strongest drop during the crisis with a drop of 71% between mid-February and mid-March, however, the rebound was spectacular, + 130% from the low point at $ 10.

    For Comcast, At & T, and Walt Disney, the decline was less marked, ranging from 31 to 44%. Since the March 19 low point, a recovery has materialized, from 15% for AT&T to 45% for Walt Disney. Note that none of the 4 majors have returned to their pre-crisis rating levels.

    Cinema majors are also facing the explosion of video-on-demand services which undoubtedly have a bright future ahead of them, while 46% of French people have a VOD subscription today. A craze that also pushes GAFAM to invest more and more in streaming like Amazon with Prime Video or Apple which recently announced new features for the operating system of Apple TV in order to play 4K content.

    Investors are well aware of these upheavals in the sector. On eToro, Netflix is ​​the 13th most invested action by French investors in April and May 2020. The latter also retain confidence in Disney, the 6th most invested action on the platform in France, which benefits from greater diversification of its activities, illustrated by the launch of Disney + which already has more than 50 million subscribers worldwide.

  • 18 June 2020 - Antoine Fraysse-Soulier and David Dehry, market analysts

    The lottery and sports betting operator, La Française des jeux (FDJ) has just revealed, this afternoon during its General Assembly, the impacts of the health and containment crisis as well as the measures to deal with it.

    During the two months of confinement, the decline in total bets was 60%, including 40% for the lottery (excluding Amigo) and 95% for sports betting, despite a 16% increase in digital player bets . This had a significant impact for the 4th World Lottery Group, a decline of 100 million euros monthly on revenue and € 50 million in EBITDA. Despite these negative elements, investors were reassured by the responsiveness and solidity of the group, which announced 800 million euros in available cash and a savings plan of 80 million euros to deal with the shortfall in turnover.

    Only downside, the board of directors proposed a 30% reduction in the dividend for 2019 which was approved by a large majority of shareholders. It thus goes from 0.64 euro to 0.45 euro per share.

    On the stock market, we can say that the success has been total since its introduction at € 19.90 in November 2019, the stock now quoting € 30.40, representing a performance of 52% over the period! Since the beginning of the year, the FDJ action is not far behind with an increase of 28%, the 5 th performance of the SBF 120, outperforming the CAC 40 which largely fell by -17%.

    The group can see the future with serenity with the reopening of points of sale and the gradual resumption of major sports championships.

  • 17 June 2020 - Antoine Fraysse-Soulier, eToro market analyst

    The health crisis has amplified two trends that already existed, namely the reduction in cash payment and, more importantly, the increase in contactless payment; the world champion being Sweden where cash payments account for only 2%!

    Two major players have an interest in the end of cash, first of all the banks because of the costs of withdrawals from ATMs (ATMs) — 89 euro cents per withdrawal in France. Then the United States, for fiscal reasons, since cash payments can pass under its radar.

    Thanks to the coronavirus epidemic, the limit for contactless payments has increased from € 30 to € 50, which has benefited credit card providers. The two main ones are Visa and Mastercard, which share 87% of the world market, 60% for the former and 27% for the latter.

    Even if payment by card was favored during the crisis, the end of tourism and travel for two months has had negative consequences for the two market leaders who revised their sales downwards for 2020. However, at its General Meeting on June 16, Mastercard voted to distribute a quarterly dividend of 40 cents per share.

    In addition to paperless payments, Visa and Mastercard are very interested in blockchain technologies and cryptocurrencies.

    After first joining Facebook’s Libra project, the two companies decided to back off following complications with the American regulator. However, even if Visa and Mastercard have withdrawn from Facebook’s stablecoins project, the two companies are not completely closing the door on a return to this ambitious project, which is currently on stand-by.

    In addition, the two giants of the bank card are developing many projects in parallel. For example, Visa has filed a patent for the creation of a stable digital currency on the Ethereum blockchain at the USPTO (United States Patent and Trademark Office), the equivalent of France’s INPI (National Intellectual Property Office); this type of project has the potential to reduce the volatility of cryptocurrencies.

    For its part, Mastercard has joined ID2020, an initiative from Microsoft which advocates for the digital identification of the billion undocumented migrants and refugees worldwide. In addition to digging into the blockchain domain, and in order to catch up with Visa, Mastercard also recently launched in Europe, a new program called “Fintech Express” allowing Fintechs to move from the project stage to the product stage “in the space of a few days”, in particular thanks to a simplified regulatory procedure and obtaining a license approved directly by the payment giant.

    These latest advances could bode well for the stock prices of the two payment service giants. Because, after an impressive journey for three years, + 180% for Visa and + 350% for MasterCard, the securities plunged respectively -37% and -42% between February and March during the stock market crash.

    That said, since March 23, Visa has returned 43.8% and Mastercard 51.5% which outperforms their benchmark, the S&P 500; which increased 42.3% over the period.

  • 16 June 2020 - Antoine Fraysse-Soulier, eToro market analyst

    One of the leaders in digital transformation, Atos has a portfolio of global activities: infrastructure management, cloud, Big Data and cybersecurity.

    The group has strong visibility in the long term, in fact more than half of its order books are multi-year between 3 and 7 years. At the same time, its Q1 results satisfied analysts, with Big Data and Cybersecurity pulling out with a 16% increase, which made up for the 0.5% loss in infrastructure management.

    To deal with the crisis, the IT group launched the “Always Ready” offer, allowing customers to manage emergencies related to containment situations (generalized teleworking, strengthening cybersecurity).

    In addition, Atos is very committed to the environment. For several years, the group has been trying to lower its own carbon footprint, by improving server cooling techniques or by lowering the energy consumption of supercomputers.

    Finally, Atos will be one of the European companies to take part in the Franco-German project, Gaïa-X, whose objective is to build a cloud environment that will allow Europe to reduce its dependence on American giants like Microsoft or Amazon.

    This will concern in particular the creation of common standards and strict data protection solutions in accordance with European rules.

    Today, the Annual General Meeting was held behind closed doors, which made it possible to update certain objectives for 2020. Turnover is revised downwards from -4% to -7% against + 7% pre Covid-19 due to a loss of 450 million euros due to the termination of current projects. Free Cash Flow (FCF) will decrease by 100 million euros due to the contraction of the operating margin net of tax.

    On the stock market, Atos’ prices lost almost 50% during the crisis. Since then, the rebound has been strong, with prices retracing 80% of the previous decline. The valuation is still attractive at 9.7 times the profit, which is quite low for the sector.

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    eToro dans l’actualité


    Advisers fear crypto-assets, research shows

    Nov 15,2018 Par Michael Klimes
    Less than two in five advisers are confident in their ability to discuss crypto-assets with clients due to widespread scepticism of them, research suggests. A study commissioned by the global investment platform eToro surveyed the attitudes of more than 200 financial advisers towards crypto-assets. The study shows nearly three quarters, or 74 per cent, of respondents say price volatility is their top concern and the main investment risk for clients.
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    eToro rolls out its cryptocurrency wallet for Android and iOS

    Nov 08,2018 Par Mix
    Social trading platform eToro has finally begun rolling out its cryptocurrency wallet to Android and iOS users. The wallet, which promises an intuitive customer interface and enhanced security, is now available on Google Play and Apple’s App Store. At launch, the app will support only Bitcoin, Bitcoin Cash, Ethereum, and Litecoin; however, eToro plans to add support for more cryptocurrencies in the near future. There is a little catch though: to ensure a smooth customer experience, eToro is releasing the wallet only to select users and countries. So if you can’t find the app on Google Play or the App Store, you might have to wait a little longer.
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    Warning of cryptocurrency advice gap

    Nov 01,2018 Par Damian Fantato
    There is a "significant" gap between investor appetite for advice on cryptoassets and the financial advice profession's ability to provide it, research has found. The research by investment platform Etoro found 38 per cent of investors who currently seek financial advice about pensions and investments would also go to an IFA for advice on cryptocurrencies but more than six in 10 (62 per cent) advisers admitted a total lack of confidence on this subject. A majority (63 per cent) of financial advisers said they had been asked about cryptocurrencies by clients but only 9 per cent felt highly confident providing advice on this.
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    Happy birthday, bitcoin: Onwards to a brave new crypto-fulled world

    Oct 29,2018 Par Iqbal Gandham
    A decade ago this Wednesday, just weeks after the collapse of Lehman Brothers and the start of the financial crisis, an anonymous figure published the famous essay – “Bitcoin: a peer-to-peer electronic cash system”. Bitcoin’s mysterious creator, known under the pseudonym Satoshi Nakamoto, has to this day never been unmasked, but his invention has since found global fame. Bitcoin was created to address the fact that “no mechanism exists to make payments over a communications channel without a trusted party”. It sought to revolutionise the way we make payments and remove the need for a middle-man, in the form of banks and financial institutions.
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